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Biocoop Pays Santon

Éthique... et toc ?

Éthique... et toc ?

Le 11/02/2019

En ces temps où LA Bio est plébiscitée, on voit fleurir de nouvelles enseignes  « BIO », et de faux-vrais  magasins spécialisés accourent un peu partout,  parfois soutenus par de gros capitaux internationaux plus ou moins cachés derrière une vraie-fausse enseigne « indépendante ». Ils n’hésitent pas à emprunter le langage (parfois même les mots) de Biocoop, et DIRE sans s’occuper de FAIRE ce qu’ils affirment, persuadés que les clients n’iront jamais vérifier. (C’est bien mal les connaître, et bien irrespectueux !)

Comment s’y retrouver dans un tel capharnaüm ?

Ethique.

... et toc ?

En ces temps où LA Bio est plébiscitée, on voit fleurir de nouvelles enseignes  « BIO », et de faux-vrais  magasins spécialisés accourent un peu partout,  parfois soutenus par de gros capitaux internationaux,  plus ou moins cachés derrière une vraie-fausse enseigne « indépendante ». Ils n’hésitent pas à emprunter le langage (parfois même les mots) de Biocoop, et DIRE SANS s’occuper de FAIRE ce qu’ils affirment, persuadés que les clients n’iront jamais vérifier. (C’est bien mal les connaître, et bien irrespectueux !)

Comment s’y retrouver dans un tel capharnaüm ? Qui dit vrai ? Pourquoi telle marque, soutenue depuis l’origine par Biocoop, se trouve-t-elle parfois avec quelques centimes de moins ailleurs ? Comment expliquer ces différences ?

En fait, QUI défend VRAIMENT l’Agriculture Biologique ?

Enfin pourquoi  Biocoop du Pays Santon affirme «Je FAIS ce que je DIS, et je DIS ce que je  FAIS (preuves à l’appui)?

C’est beaucoup de questions et il faut commencer par le début :

Tout d’abord, Biocoop, issue d’associations de consommateurs et producteurs,  est une coopérative de vrais indépendants qui existe depuis 1986, et sait rester jeune ! Chaque membre de la coopérative participe aux décisions prises dans l’intérêt conjoint des producteurs, des consommateurs, des magasins, et des salariés. Mais quel est le but des magasins Biocoop ? Simplement et depuis toujours : mettre à la portée de tous ceux qui veulent en faire le choix et quels que soient leurs moyens, des produits Bio répondant à des exigences fortes ; respecter et protéger tout à la fois  l’environnement et la santé de tous les êtres vivants ; rémunérer équitablement tous ceux qui ont contribué à produire, transformer ou vendre les produits ;  s’approvisionner toujours au plus près ; et PARTAGER !

Le logo AB-européen impose-t-il toutes ces exigences ? NON, pas toutes !

On voit apparaître avec le label AB-Européen (*) de plus en plus de produits sous des marques jusque- là non bio : du café, du sucre, du vin, des conserves,  des bananes, des oranges…  « Bio » mais non équitables : les producteurs pourront donc avoir été sous-payés. On voit aussi  des « jus de fruits » Bio coupés avec de l’eau, des vins avec trop de sulfites ajoutés, des conserves qui contiennent les 5% de produits non Bio ou encore les 0.9% d’OGM acceptés par le label Bio-AB-européen. Voilà pourquoi Biocoop impose, en plus du label AB européen, son propre cahier des charges beaucoup plus exigeant, et contrôlé auprès de ses producteurs, comme auprès des magasins : par exemple, les producteurs des Biocoop ne peuvent pas  pratiquer l’Agriculture Bio/et celle Non Bio ; ou encore chez Biocoop, 0% d’OGM c’est vraiment 0% (analyses à l’appui) ; la rémunération du travail des personnes est toujours juste ; RIEN ne voyage en avion ; il n’y a pas d’arômes ou d’épices non Bio…etc.

 (*) contrairement à une croyance répandue, les règles AB et celles du logo européen sont exactement les mêmes, depuis le 1er juillet  2010, date à laquelle l’Europe a décidé d’uniformiser pour tous les pays d’Europe le cahier des charges Bio, revus parfois, pour le logo AB en tous cas, à la baisse.

Pourquoi certaines marques connues se retrouvent-elles parfois moins cher ailleurs ?

C’est juste une manœuvre : celle, très célèbre, que Bernardo Trujillo a inventée en 1957 : « l’îlot de pertes dans un océan de profits. » Car maintenant que ces produits sont reconnus  sûrs par les consommateurs qui font confiance à Biocoop, les vendre en dessous de leur prix juste, c’est essayer « d’attirer le chaland ».

Et c’est aussi que ces enseignes n’ont pas les mêmes règles pour un partage équitable des revenus, ni pour l’accompagnement des clients.

Nous voulions vous dire tout cela : aujourd’hui, c’est important, car nous savons qu’en consommant Bio pour leur santé, la plupart  des personnes veulent aussi  favoriser une économie juste, équitable, et locale quand cela est possible.

Et nous avons confiance dans notre clientèle : beaucoup parmi nos clients savent que l’équipe Biocoop du Pays Santon, qui compte 10 salariés, est heureuse au travail. Que nos 100 producteurs et fournisseurs locaux sont des petites entreprises respectueuses de nos règles si exigeantes… et en plus, certains ont déjà constaté que leur panier au final n’est  pas moins élevé ailleurs : ils nous en font  part pour que nous le disions !

Alors… un grand merci à toutes et tous pour votre confiance, et pour votre fidélité !

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